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Lee Jae-yong, vice-président de Samsung Electronics, soupçonné d'avoir consommé du propofol

13.02.2020 à 16h11
Lee Jae-yong, vice-président de Samsung Electronics. (Photomontage)

SEOUL, 13 fév. (Yonhap) -- Des procureurs ont lancé une enquête sur des allégations de consommation de propofol par le vice-président de Samsung Electronics, Lee Jae-yong, alors que ce dernier a catégoriquement nié.

Le Parquet central du district de Séoul a commencé une investigation après qu'un lanceur d'alerte a signalé cette affaire à la Commission de lutte anti-corruption et de défense des droits civiques (ACRC) en lui demandant de mener une enquête, selon des officiels du milieu juridique.

L'ACRC, qui a confié cette affaire au Parquet, aurait mentionné qu'il n'y avait pas de preuve spécifique comme des appels téléphoniques, sauf quelques messages échangés dans un chat mobile et une conversation téléphonique enregistrée.

L'affaire a éclaté lorsque le média local Newstapa l'a rapportée dans une interview avec ce lanceur d'alerte qui s'est présenté comme le petit ami d'une infirmière auxiliaire qui se serait occupée régulièrement de l'injection de propofol à Lee.

Le rapport de Newstapa a suscité des allégations selon lesquelles Lee aurait visité à plusieurs reprises en 2017 une clinique de chirurgie esthétique dans le quartier de Gangnam à Séoul pour des injections.

Le média a publié des messages échangés entre le directeur de l'hôpital, dont le nom de famille est Kim, et l'infirmière auxiliaire, appelée Shin, ainsi que des chats entre Shin et une personne supposée être le vice-président de Samsung.

Le propofol est une substance anesthésiante utilisée durant certaines opérations médicales et chirurgicales mais sa consommation abusive est fréquente en Corée du Sud, apparemment du fait de son accès relativement facile par rapport à d'autres substances illégales.

Le Parquet envisage de convoquer le lancer d'alerte, ainsi que le médecin et Shin pour les interroger.

La clinique de chirurgie plastique a été fermée l'année dernière après que Kim et Shin ont été inculpés et détenus pour avoir injecté du propofol à un membre de la famille propriétaire du conglomérat sud-coréen Aekyung.

Samsung a fermement nié cette accusation, en ajoutant qu'il procéderait à des démarches juridiques contre ceux qui ont soulevé et rendu publiques ces allégations sans fondement.

Lee a affirmé avoir reçu des injections de sédatif seulement pour des examens et traitements légitimes en insistant que «le soupçon d'usage illégal est complètement faux».

«(J')envisage de prendre des mesures civiles et pénales contre le média pour son rapport faux et malveillant», a-t-il indiqué dans un communiqué publié par son entreprise.

eloise@yna.co.kr

(FIN)

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