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National

Le ministère va décider de l'investigation sur un diplomate dans une affaire d'abus sexuel en Nouvelle-Zélande

04.08.2020 à 19h44

SEOUL, 04 août (Yonhap) -- Le ministère des Affaires étrangères va se pencher sur les règlements en vigueur avant de décider s'il faut réenquêter sur un diplomate de haut rang accusé d'avoir agressé sexuellement un employé de l'ambassade sud-coréenne en Nouvelle-Zélande, a déclaré ce mardi un fonctionnaire.

Le ministère a déclaré lundi avoir ordonné au diplomate de rentrer immédiatement en Corée du Sud depuis son poste actuel aux Philippines, car la Nouvelle-Zélande a fait pression sur la Corée du Sud pour qu'elle coopère à une enquête policière sur cette affaire.

Lorsque les journalistes ont demandé mardi si le ministère avait l'intention de rouvrir une enquête sur le diplomate, un responsable du ministère a déclaré qu'il était nécessaire d'«examiner les règlements».

«Il a reçu l'ordre de revenir, et devrait le faire dans les plus brefs délais», a ajouté le responsable.

L'employée néo-zélandaise a accusé le diplomate d'avoir touché des parties de son corps à trois reprises en 2017. La Première ministre néo-zélandaise Jacinda Ardern a soulevé la question lors d'un appel téléphonique avec le président Moon Jae-in la semaine dernière.

Le diplomate a quitté Wellington en février 2018 et est maintenant en poste aux Philippines.

A son retour, le diplomate devrait subir une quarantaine obligatoire de deux semaines, conformément aux mesures en vigueur pour lutter contre le coronavirus, selon une source proche du dossier.

La Nouvelle-Zélande s'est dite déçue quant au fait que Séoul n'ait pas levé l'immunité du diplomate afin de permettre à l'enquête de se poursuivre, selon des informations en provenance de Nouvelle-Zélande.

Le responsable sud-coréen a démenti ces affirmations lundi, soulignant que le ministère des Affaires étrangères avait proposé des moyens de coopérer à l'enquête policière en cours en Nouvelle-Zélande dans le cadre de la non levée de l'immunité diplomatique, comme par exemple permettre aux fonctionnaires de l'ambassade de se conformer à l'enquête lors d'entretiens écrits, mais Wellington a refusé.

L'ambassadeur de Nouvelle-Zélande Philip Turner arrive au bâtiment du ministère des Affaires étrangères à Séoul le 3 août 2020 pour discuter du cas d'un diplomate sud-coréen accusé d'avoir agressé sexuellement une employée de l'ambassade néo-zélandaise alors qu'il était en poste à Wellington en 2017.

mathieu@yna.co.kr

(FIN)

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