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Uriminzokkiri critique le Japon pour chercher à faire entrer la mine de Sado au patrimoine mondial

03.01.2022 à 09h48

SEOUL, 03 jan. (Yonhap) -- Le média de propagande nord-coréen Uriminzokkiri a critiqué le projet du Japon d'inscrire la mine japonaise de Sado, dans la préfecture de Niigata, sur la liste du patrimoine mondial de l'Organisation des nations unies pour l'éducation, la science et la culture (Unesco), considérant cette tentative comme un acte «impudent».

Citant le mouvement de contestation d'organisations civiques sud-coréennes contre ce projet, le média nord-coréen a publié ce lundi un article intitulé «La dénonciation et la condamnation des diverses couches sociales de la Corée du Sud et du Japon contre l'acte impudent du gouvernement japonais».

Uriminzokkiri a cité un compte-rendu publié par une fondation de soutien aux victimes de la mobilisation forcée lors de la colonisation japonaise (FoMo), disant que «le compte-rendu a rapporté que quelque 1.200 Coréens ont été mobilisés par la force entre 1939 et 1942 pour des travaux dans des conditions cruelles et ceux qui ont été arrêtés alors qu'ils fuyaient ont subi des représailles violentes.»

Le média a également cité une réclamation d'une organisation civique sud-coréenne qui estime que la tentative du gouvernement japonais d'inscrire la mine de Sado sur la liste du patrimoine mondial malgré la non-rectification des déformations historiques autour de l'île de Hashima (île navire de guerre) qui a intégré la liste du patrimoine mondial en 2015.

En citant également une réclamation d'une organisation civique japonaise, Uriminzokkiri a fait remarquer qu'elle a dit que si jamais le gouvernement japonais souhaite inscrire la mine de Sado sur la liste du patrimoine mondial, il faudra inclure l'histoire de la mobilisation forcée de Coréens sans exclure le côté obscure de l'histoire.

Il s'agit de la première mention sur la question de la mine de Sado par un média nord-coréen mais d'une façon indirecte, avec des références au mouvement d'organisations civiques sud-coréennes et japonaise.

La mine de Sado était une mine d'or exploitée depuis les années 1600. Elle a ensuite été transformée pour extraire des minerais comme le cuivre, le zinc et le fer pour du matériel de guerre lors de la guerre du Pacifique en mobilisant des Coréens pour le travail forcé. Elle a été inscrite sur la liste potentielle du patrimoine mondial de l'Unesco en novembre 2010 mais n'a pas été retenue comme site candidat unique du Japon mais cette fois-ci, le site est devenu candidat unique recommandé par le Japon.

La mine de Sado (Photomontage de Yonhap News TV. Revente et archivage interdits)

jhoh@yna.co.kr

(FIN)

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