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VANK diffuse des posters en japonais contestant l'inscription de la mine de Sado au patrimoine mondial

10.01.2022 à 11h21

SEOUL, 10 jan. (Yonhap) -- Voluntary Agency Network of Korea (VANK), une organisation de promotion en ligne de la Corée et de son histoire, a diffusé ce lundi deux posters écrits en langue japonaise protestant contre le projet du Japon d'l'inscrire la mine de Sado, dans la préfecture de Niigata au Japon, sur la liste du patrimoine mondial de l'Organisation des nations unies pour l'éducation, la science et la culture (Unesco).

Les deux posters appellent les Japonais à s'opposer à la tentative du gouvernement nippon de mettre la mine de Sado sur la liste du patrimoine mondial de l'Unesco en raison de son histoire du travail forcé de Coréens à l'ère de la colonisation japonaise sur la péninsule coréenne.

Les messages contenus dans ces deux posters sont les suivants : «Nous protestons contre l'inscription de la mine de Sado sur la liste du patrimoine mondial. Aidez à empêcher le gouvernement japonais qui cherche à blanchir son histoire du travail forcé à travers ce système de patrimoine mondial. Quelqu'un qui ment ne supportera jamais le poids de son mensonge. La falsification de faits historiques (mobilisation forcée, guerre d'invasion et impérialisme) se fait à travers la mine de Sado.»

Le représentant de l'organisation Park Ki-tae a noté qu'«il reste 20 jours avant le dépôt du dossier par le gouvernement japonais pour l'inscription sur la liste du patrimoine mondial. Nous avons lancé notre campagne pour bloquer cette candidature auprès des Japonais».

La mine de Sado était une mine d'or exploitée depuis les années 1600. Elle a ensuite été transformée pour extraire des minerais comme le cuivre, le zinc et le fer pour les matériaux de guerre lors de la guerre du Pacifique en mobilisant des Coréens par la force.

Le gouvernement japonais tente de limiter la période d'opération de cette mine durant l'ère Edo (1603-1868) pour l'inscription au patrimoine mondial en omettant la période de la guerre du Pacifique où il y a eu du travail forcé.

Tout récemment, un document officiel de la direction du travail de la préfecture de Niigata a été découvert par une organisation civique japonaise et celui-ci prouve l'existence de salaires impayés de 1.140 migrants coréens qui ont été mobilisés pour le travail forcé.

Poster en japonais de VANK contestant l'inscription de la mine de Sado au patrimoine mondial de l'Unesco. (Photo fournie par VANK. Revente et archivage interdits)
Poster en japonais de VANK contestant l'inscription de la mine de Sado au patrimoine mondial de l'Unesco. (Photo fournie par VANK. Revente et archivage interdits)

jhoh@yna.co.kr

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